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Le Magazine du Voyageur
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La conférence de l’ONU sur le changement climatique (COP21) débute en ce lundi 30 novembre au Parc des Expositions de Paris – le Bourget. C’est l’occasion de réfléchir à l’impact que peut avoir le tourisme sur notre planète. Comment faire en sorte que tourisme et environnement fassent bon ménage ?

Tourisme et environnement en quelques chiffres

Le transport touristique est responsable de 8 % des émissions globales de gaz à effet de serre en France, dont les deux tiers sont générés par l’aviation, calcule le Réseau Action Climat (RAC). A ce rythme, le RAC estime que les émissions liées au transport aérien auront doublé, voire triplé à l’horizon 2050.

L’organisation mondiale du tourisme prévoit qu’en 2030 1,5 milliard de touristes partiront à l’international (contre un peu plus d’un milliard en 2015). Cette forte augmentation proviendra en grande partie des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud).

Aujourd’hui, par ailleurs, le secteur du tourisme est à l’origine de 10 % du PIB mondial, et de plusieurs centaines de millions d’emplois. C’est donc un facteur de progrès social et économique important dans de très nombreux endroits du monde.

Un défi de taille

D’un côté, le développement touristique est inéluctable et porteur de richesses. De l’autre, il semble en contradiction avec la protection de l’environnement et la lutte contre le réchauffement climatique.

Puisqu’on ne peut pas envisager de vivre sans le tourisme, il faut réussir à le repenser, pour qu’il soit écologiquement viable.

Les premiers progrès, timides mais existants

L’enjeu environnemental du voyage en avion est crucial et l’AFP écrit que des grands tour opérateurs comme « Nouvelles Frontières, Thomas Cook commencent tout juste à prendre des engagements ». La dépêche cite en exemple le groupe Voyageurs du monde qui compense l’empreinte carbone de 10 % de celle de ses clients par des actions de reforestation.

De gros progrès ont été réalisés : la consommation moyenne d’un passager est aujourd’hui 38 % inférieure à ce qu’elle était en 2000 (3,44 litres par passager aux 100 km).

Mais beaucoup d’experts considèrent que les innovations technologiques ne pourront pas suffire à compenser la hausse du tourisme et entrevoient deux évolutions : le développement de modes de transport moins consommateurs en CO2, ou la hausse du prix des billets d’avion.

De votre côté, si vous avez envie de contribuer à un tourisme plus sain pour notre planète, vous pouvez par exemple commencer par consulter cette liste des destinations éthiques 2015.

Photo : I’m just passing par Paul Falardeau / Flickr cc.

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