Le repas, moment sacré s'il en est, toujours trop vite avalé.
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Photos de voyage : Nico le Mongol, Nico le Sherpa (1/2)

Pour préparer son voyage, quoi de mieux que lire les carnets de route de voyageurs de retour de la destination convoitée, pour compléter les infos glanées ça et là dans les guides touristiques et sur internet ? La Mongolie vous tente, le Népal vous fascine et l’Asie du sud-est vous attire irrésistiblement ? Suivez les traces de Nicolas, un jeune baroudeur de 28 ans.

Nicolas explique : « Il y a de ces idées qui vous trottent dans un coin de la tête et qui, un beau matin, sans crier gare, se mettent à galoper si vite qu’elle vous entraînent avec elles. C’est comme ça que je me suis retrouvé un jour d’août à l’aéroport avec mon sac sur le dos et… l’envie de lui faire voir du pays ».

Les grandes lignes seront : Mongolie, Népal, Laos et Cambodge. Nouvelles Zélande, de Ushuaia au Costa Rica. Afin de saborder tout suspense, mon retour s’est fait avec un rapatriement sanitaire au bout de « seulement » 4 mois, au Cambodge. Moralité, il ne faut pas marcher là ou ça coupe. C’est parti ! 

Vol Oulan Bator

La Mongolie, à perte de vue

Les plaines de Mongolie, autour du lac Khovsgol, dans le nord du pays. Il faut vraiment y être pour se rendre compte de l’immensité du paysage.
Le repas, moment sacré s’il en est, toujours trop vite avalé.
Le spectacle se passe de commentaires, je suis resté une bonne partie de la nuit dehors, bouche bée.
Mes plus fidèles compagnons de voyage dans ces région où l’ont peut ne croiser que 5 Mongols à cheval en 10 jours de marche.
Le canyon creusé par l’Oron, rivière qui à donné son nom à la vallée qu’elle entaille. Le but de ce trek : un aller-retour de 140 km pour contempler les chutes d’eaux se trouvant au fond.
La bien nommée « 4 pattes » est restée à mes cotés durant les 3 derniers jour de mon périple en Mongolie. Sortie de nulle part, malgré les appels de son maître et mes tentatives pour qu’elle renonce, elle m’a suivie comme mon ombre sur des kilomètres et montant la garde la nuit venue. C’est le cœur déchiré que j’ai dû la laisser sur le parking du bus qui me ramenait a UlaanBator.
C’est la rivière qui me fournissait les 6 litres d’eau que je pouvais boire quotidiennement.
C’est le bon moment pour chercher un abri. La cabane d’un berger sera parfaite…
… les éclairs n’étaient pas loin.

Demain, nous poursuivons notre route en compagnie de Nicolas, qui nous emmènera vers le Sud, au Népal puis en Asie du Sud-Est. A bientôt ! 

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