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Le Magazine du Voyageur
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Derrière cette question délibérément provocatrice, il y a la réflexion d’un journaliste britannique sur les enjeux liés à la montée en puissance du tourisme en provenance des grandes économies émergentes.

Le constat de John Hooper, du très sérieux quotidien « The Guardian », est clair : l’afflux de visiteurs en provenance des pays en développement est une chance pour les économies européennes, mais met en même temps sous pression ces destinations et pose des problématiques environnementales.

« Rome est le bon endroit pour observer les tendances du tourisme mondial, écrit-il. Et ce que les Romains ont connu au cours des dernières années est une brique à travers la fenêtre . Des gens de pays dont la langue avait rarement été entendue auparavant dans les rues de la Ville Éternelle sont arrivés à Rome en masse. »

L’Europe est de loin leur première destination (588 millions de touristes en 2014) et la Chine fournit le plus gros contingent, calcule l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT). Bien entendu, l’auteur précise que les comportements déviants voir extrêmes qui font les choux gras de la presse ne sont pas l’apanage des touristes chinois et que régulièrement des jeunes britanniques, ou autres occidentaux, défraient la chronique.

Des résistances locales se mettent en place contre les nuisances provoquées par cet afflux massif, rappelle John Hooper, citant Barcelone ou Venise.

Mais est-il juste de refuser ou de restreindre l’accès aux trésors culturels dont nous, Occidentaux, avons pu profiter pendant des décennies ? La réponse est dans la question.


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