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Vous vous souvenez forcément de Borat, ce reporter kazakh envoyé aux États-Unis pour y tourner un reportage sur le mode de vie de cette nation vénérée ? Plusieurs années après la sortie du film « Borat, leçons culturelles sur l’Amérique pour profit glorieuse nation Kazakhstan », les officiels du Kazakhstan ne peuvent que constater l’impact positif qu’il a eu sur le tourisme local.

C’est peu dire que les autorités du Kazakhstan avaient peu goûté l’humour grinçant et totalement déjanté de son interprète, l’humoriste anglais Sacha Baron Cohen. Il faut dire que son personnage de Borat avait toutes les « qualités » (sic!) : homophobe, sexiste, raciste et antisémite ! Il ne se gênait pas non plus pour faire passer – là encore au second degré – le Kazakhstan pour un pays d’arriérés et de barbares, où l’on prostitue les femmes et où l’on fait la chasse aux Juifs.

Pour se rafraîchir la mémoire, la bande-annonce officielle en français du film « Borat, leçons culturelles sur l’Amérique pour profit glorieuse nation Kazakhstan » :

Les autorités kazakh avaient vivement réagit et interdit le film de diffusion. Six années et des milliers de touristes plus tard, il semblent qu’elles aient retrouvé le sens de l’humour.

« Les demandes de visas pour le Kazakhstan ont été multipliées par dix. Je suis reconnaissant à Borat d’avoir contribué à attirer les touristes au Kazakhstan »,

s’est récemment félicité le ministre des Affaires étrangères, Yerzhan Kazykhanov, à Astana devant les parlementaires.

Pourtant, Borat n’en finit plus de coller à l’image internationale du pays. Au mois de mars dernier, il a une nouvelle fois fait parler de lui quand sa parodie de l’hymne national kazakh a été diffusée par erreur lors d’une remise de médaille à l’issue d’une compétition de tir au Koweït.

A venir, Sacha Baron Cohen dans « The Dictator »

Pour son film nouveau film qui sortira sur les écrans en France le 20 juin prochain, « SBC » ne s’en prend plus à un pays en particulier. Le Guide suprême de Wadiya (un pays fictif) est un autocrate sanguinaire, vulgaire et phallocrate prêt à tout pour préserver son pays de la démocratie.

« L’histoire héroïque d’un dictateur qui a risqué sa vie pour s’assurer que la démocratie n’arrivera jamais dans un pays si amoureusement opprimé », résume la Paramount.

Avez-vous vu et aimé le film « Borat » ?


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3 réponses à “Le Kazakhstan remercie (finalement) Borat

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