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  •   3 min. de lecture

Dans l’avion ou dans le train, une petite sieste permet de faire passer le temps plus vite. Mais mieux vaut s’assurer de se réveiller à temps… Voici deux histoires cocasses et qui donnent à réfléchir.

12.000 kilomètres et 18 heures de vol pour rien

Image illustrative. Crédit photo : POPFI.com

La semaine passée, une femme française du nom de Christine Ahmed a décollé de l’aéroport de Lahore au Pakistan. 12.000 kilomètres et 18 heures de vol plus tard, la voici de retour à la case départ.

Comment la passagère endormie a-t-elle pu échapper à la vigilance du personnel de bord et de sécurité alors que son avion a fait une escale de plus de deux heures à Roissy Charles de Gaulle ? Toujours est-il que celle-ci ne s’est pas manifestée auprès du personnel après s’être rendu compte de sa mésaventure et ce sont les services de l’immigration pakistanais qui l’ont « cueilli » à son retour.

Retour à la case départ, mais sans passer par la case prison heureusement. Elle devra seulement s’acquitter auprès de la compagnie Pakistan International Airlines (PIA) qui la transportait du prix du billet retour. « Il est avant tout de la responsabilité du passager de descendre de l’avion », a rappelé l’un des responsables de la compagnie.

Julien reste coincé dans le train…

Image illustrative. Crédit photo : bateskobashigawa / Flickr cc.

L’affaire remonte à avril dernier : Julien, un jeune homme de 20 ans s’assoupit dans le train qui le conduit à Oloron-Sainte-Marie, dans les Pyrénées atlantiques. Selon le langage des fêtards parisiens, il a fait ce que l’on appelle « un garage ». En d’autres termes, il s’est réveillé trop tard, seul et enfermé dans le wagon, garé derrière un hangar.

Il appelle la gendarmerie qui contacte un agent de la SNCF. Mais Julien perdant patience prend lui-même les choses en main et s’empare d’un brise-vitre. La suite : déjà condamné l’année précédente pour des dégradations, il écope cette fois de 2 mois de prison avec sursis, de 150 € d’amende, de 450 € de frais de justice mais surtout de 13.442 € de dommages et intérêts à la SNCF !

Ces dommages et intérêts représentent les coûts de main-d’œuvre et de matériel, le nettoyage du wagon, les tests de sécurité et les six allers-retours qui ont dû être annulés le lendemain et remplacés par des bus.

« Je souffre de claustrophobie et je me sentais mal »,

justifiera-t-il plus tard. Dommage pour lui qu’il n’ai pas laissé le temps à l’agent SNCF de lui expliquer qu’une porte de train, cela peut aussi s’ouvrir de l’intérieur…

Il y a fort à parier que ce type de mésaventures arrive très régulièrement. On ne le dira jamais assez, en cas de fatigue, mieux vaut régler l’alarme de son téléphone portable pour se réveiller quelques minutes avant l’arrivée, ou demander à ses voisins de prévenir de l’arrivée.

Malgré tout, nous vous suggérons ici de relire les 5 règles d’or pour bien dormir dans l’avion.


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