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  •   3 min. de lecture

La compagnie britannique va proposer à partir de l’an prochain des stages de survie à un crash. Absurde ? Pas tant que ça…

Pour 125£ (environ 150 euros) les membres du programme de fidélité de British Airways, l’Executive Club, pourront recevoir un cours de 4h avec au programme des exercices pratiques encadrés par le personnel navigant de la compagnie : trouver et enfiler son gilet de sauvetage dans un avion enfumé, passer son masque à oxygène, s’extraire par les toboggans, etc.

L’initiative vous paraît complètement absurde ? Alors il nous faut commencer par casser l’idée reçue selon laquelle il n’est pas possible de survivre à un crash aérien. Ce n’est pas si rare et ce n’est pas si miraculeux que ça, des exemples le prouvent : le 16 août 2010, un Boeing 737 de la compagnie colombienne Aires s’écrase à l’atterrissage. Bilan : sur 131 passagers, 1 seul décès, celui d’une femme de 73 ans…qui a succombé à une crise cardiaque. Et l’on pourrait multiplier les exemples.

« Avec les informations et les compétences supplémentaires apportées par ce stage, les passagers se sentent beaucoup plus en sécurité. Cela balaie toutes ces théories que l’on trouve sur internet sur la « position de sécurité » et cela rend les personnes beaucoup plus confiantes pendant le vol. »

Tout est dit…plus qu’un stage de survie, il s’agit de mettre les gens en confiance. Vous ne comptez pas encore parmi les membres de l’Executive Club de British Airways ?!  Lisez ce qui suit, vous économiserez largement de quoi vous offrir un vol Paris Londres.

Survivre à un crash aérien

Maîtrisez la position de sécurité !

« Brace position ! ». Si vous entendez ces mots en vol, pliez vous pour passer la tête entre vos  jambes, les mains tenant vos genoux ou derrière la tête, mais sans croiser les doigts ! Certes, sur un vol low cost de Ryanair, seuls les enfants auront suffisamment de place pour se mettre en « brace position », mais tentez quand même le coup en redressant votre siège… cela vous empêchera de vous écraser sur les sièges de devant. Ne faites pas attention aux rumeurs (évoquées par Andy Clubb) selon lesquelles cette position est destinée à rendre la mort aussi rapide et sans douleur que possible.

Le place la plus sure ? Oubliez…

Comme tout le monde, vous vous êtes forcément déjà demandé en entrant dans un avion quel siège est le plus sûr. Une enquête de CNN a conclut que le siège providentiel n’existe pas. De son côté, la revue Popular Mechanics a affirmé en 2007 que les passagers assis à l’arrière de l’appareil avaient un taux de survie supérieur. Au milieu de l’appareil, le fuselage est plus résistant…mais c’est ici que sont les réservoirs. Alors, que faire ?

Un accident aérien s’accompagne souvent d’un incendie… et donc de fumée toxique. Pouvoir s’extraire le plus vite possible de l’appareil est donc synonyme d’une meilleure chance de survie. C’est pourquoi, à l’entrée dans l’avion, prenez la peine de suivre les consignes de sécurité expliquées par le personnel de bord, même si vous les avez déjà entendues 1000 fois, et de repérer les sorties les plus proches.

Calme et rapidité

Des études montrent qu’après un crash, on bénéficie de 2 minutes pour s’extraire de l’appareil. Il faut donc agir vite en laissant tout derrière soi, mais dans le calme afin de préserver au maximum ses facultés de jugement. Si vous avez écouté avec attention les conseils et répété les gestes inculqués par les hôtesses et stewards, vous serez mieux armé pour vous en sortir.

Avant de réserver un billet, renseignez-vous sur la qualité de la compagnie en question. L’Union Européenne a dressé une liste noire des compagnies aériennes.

Vous avez peur de l’avion ? Voici quelques conseils pour vous en débarrasser.

Img: davidwatts1978 / flickr cc.

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Réponse à “British Airways prévoit des cours de survie aux crashs aériens

  1. British Airways propose cela pour la modique somme de 150 euros, à ses clients bankable ! C’est sûr, si ils survivent à un crash, ils se diront « tiens si je retournai chez BA ? »

    A quand les cours pour survivre à une attaque nucléaire par Areva, à une collision frontale avec un train par la SNCF, un accident avec un poids lourd sur l’A7 par un transporteur ?

    Original comme politique marketing !

    Article néanmoins intéressant !

    Julien

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