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Il s’agit d’être précis : selon un communiqué de la société, 1 058 individus ont été retenus après une première phase de sélection, soit 0,5% des 202 586 candidatures. 

La société hollandaise qui envisage d’envoyer des cobayes volontaires pour coloniser Mars en 2025, sans retour possible, continue son bonhomme de chemin.

Qui sont ces fous qui veulent quitter la planète Terre qui malgré ses défauts est tout de même beaucoup moins hostile à la vie humaine que Mars ? Les candidats encore en course sont issus de 140 pays différents. Les Etats-Unis ont fourni le plus gros contingent de candidats à l’exil éternel, avec 297 personnes, viennent ensuite les Russes, les Britanniques, les Indiens, les Espagnols, les Chinois, les Canadiens, les Brésiliens, les Australiens et les Sud-Africains. N’en tirons pas de conclusion abusive quant à la qualité de vie respective offerte par ces différents pays, car bien trop de paramètres entrent en ligne de compte.

Parmi les survivants de la première sélection, on compte 586 hommes et 472 femmes, la plupart sont jeunes (385 ont moins de 25 ans et 415 ont de 26 à 35 ans). Le candidat le plus âgé a 81 ans. Pas sûr qu’il soit encore en vie le jour du grand départ.

« Le défi avec 200.000 inscrits est de séparer ceux que nous pensons être capables, mentalement et physiquement, de devenir les ambassadeurs humains sur Mars, de ceux qui prennent la mission moins au sérieux »,

a expliqué Bas Lansdorp, co-fondateur et PDG de Mars One.

Si tout se passe comme prévu, la première colonie humaine de 24 personnes devrait prendre ses quartiers sur la planète rouge en 2025. Après un trajet de 7 mois, ce qui ne semble pas avoir découragé tout le monde…

Doit-on leur souhaiter bon voyage ?


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2 réponses à “1000 candidats en course pour habiter la planète Mars

  1. JE PENSE QUE BEAUCOUP D’hommes ont déjà donné leur vie pour la science donc je pense qu’il faut continuer dans cette voie malgré la perte de personnes dévouées à cette cause qui ouvrira un nouvel ère à l’être humain et une meilleure connaissance du mécanisme de l’origine du commencement. Les années virtuelles que nous vivons nous amènent à dire que les années futures sont proches donc moi je serai partant si j’ avais la chance de voir toute cette splendeur qui s’offrirait à moi sans avoir peur de mourir et pour finir je leur souhaitent alors bon voyage.

  2. Je suppose que les « aventuriers » qui s’embarquaient sur de frêles esquifs sans aucune carte précise et face à des océans inconnus il y a 1000 ans ou plus pour certaines odyssées devenues autant de victoires, eux aussi sans espoir de retour, conjuguaient de la même passion.
    L’homme et son histoire ponctuée d’envies de découvrir l’inconnu sinon l’insondable, a toujours dompté son propre destin et fait reculer toutes les limites, même et surtout celles paraissant inaccessibles.
    Aujourd’hui je suis à l’automne de ma vie mais je crois que 40 ans de moins auraient suffit pour me donner cette « gnaque », cette envie, ce besoin, d’aller plus loin, d’aller plus fort, voire au delà de toute sagesse, pour simplement étancher ma soif de regarder de l’autre côté du miroir, me shooter à l’adrénaline du dépassement intellectuel et physique.
    Certes, le voyage est actuellement sans retour mais à l’aulne du progrès technologique et la vitesse qui transcendent nos connaissances qu’en sera t il dans 20 ans et que sont 20 ans en regard d’une vie qu’on nous dit approcher dans quelques temps au moins les 100 ans !
    Je parierai volontiers sur la bonne arrivée, l’installation, le développement, la survie sur Mars de ces pionniers et pionnières de la race humaine et sur le retour de beaucoup d’entre eux finalement.
    La seule véritable question est la suivante: le voudront ils ?
    Désireront ils revenir sur la planète bleue, celles de leurs origines pour laquelle il est légitime de se demander aujourd’hui, dans quel état de délabrement et de surpopulation elle sera dans 20 ou 30 ans c’est à dire demain en 2044 ou 2054 ?
    Ma petite fille viendra d’avoir en rapport 40 ou 50 ans et selon les généticiens d’aujourd’hui au moins encore 50 ans à vivre.
    OUI, je crois que si je n’avais que 25 ans en 2014, j’aurais tenté ma chance et rejoins ce groupe, cette odyssée de l’impossible que quelques uns rendront possible plutôt que subir les dégradations de tous poils qui ponctuent chaque 31 décembre un peu plus, la déconstruction de notre shéma de vie terrestre par l’appas du gaine au service de la folie de ceux qui nous gouvernent.
    Je vais partir dans quelques temps vers un autre voyage, tout aussi mystérieux duquel personne à ce jour n’est revenu non plus.
    Nomen Laudesque Manebunt, seul, le nom de l’Homme restera !

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